Il y a quelques années, nous sommes passés à un abonnement appelé « biodiversité ». Sous ce régime, nous devons consommer ce dont nous avons besoin toute l’année avec une facturation au réel. L’intérêt est donc d’adopter une consommation raisonnée et au plus juste.
Cela est d’autant plus le cas au Golf Bastide de la Salette, car le dessin du parcours à la particularité d’avoir d’importants dénivelés ce qui complique la gestion de l’arrosage puisque nous devons envoyer de l’eau sous pression sur la partie haute du parcours. Même si nous disposons de stations de pompage neuves, moins énergivores en kilowatts, l’électricité a également un coût. Nous avons donc un double intérêt à arroser de façon cohérente et raisonnée : au coût de l’eau s’ajoute celui de l’électricité.
Le réseau d’arrosage du parcours date plus ou moins de sa création en 1989, mais le réseau primaire est toujours très sain, car il a été très bien construit et continue d’être bien entretenu. Nous n’avons pas de fuite majeure, et maintenons une vigilance accrue sur le réseau grâce au contrôle permanent de la pression. Si une fuite apparaît, la pression du réseau diminue et une pompe se remet en fonctionnement, ce que nous souhaitons éviter au maximum. Actuellement le système tient presque deux heures sans le moindre redémarrage, ce qui est excellent.
La base est bonne et l’implantation des arroseurs sur le parcours est très cohérente.